New baby / Un bébé en cours !

bb en cours 1 bis

Pour ceux qui ne le savent pas déjà, un petit américain est en cours de « fabrication » ! Nolan va être grand frère, notre famille s’agrandit ! Ca va être encore un sacré changement dans nos vies mais depuis quelques temps, le changement on y est habitué ^^

Nous avons appris la bonne nouvelle le 21 août ! Je me souviens de la date, car ce jour là, c’était la sortie d’été organisait par la boîte de Michaël, dans le plus grand parc d’attraction du Massachussetts, le Six Flag. J’avais un fort pressentiment d’être enceinte et avant de me lancer dans les attractions les plus folles, j’ai préféré savoir si je ne prenais aucun risque. Nous étions très heureux de la nouvelle, et j’ai donc privilégié les attractions avec mon fiston, bien plus calmes !

Nous étions installés depuis tout juste un mois et voilà que la vie nous réservait e

ncore des gros changements dans notre vie ! Nous avions bien dans l’idée de mettre bébé 2 en route dans les mois qui suivaient notre installation, mais pour être honnête nous pensions davantage que cela arriverait un peu plus tard, juste histoire de nous laisser le temps de nous adapter à notre  nouvel environnement. Même si ça ne tombe pas exactement comme on se le projetait, mais un peu plus tôt, dans ce sens c’est beaucoup facile à accepter que dans l’autre sens je pense. On savait juste que nous allions devoir gérer un petit paramètre en plus, assez rapidement. Puis finalement le positif dans tout ça, c’est que devoir d’emblée gérer un suivi médical pour une grossesse, nous plongerait tout de suite dans notre nouvel environnement et nous aiderait peut-être même à mieux comprendre l’environnement dans lequel on vit, et la culture du pays ^^


 

Quand l’annoncer à la famille, les amis ?

Tout de suite avec Michaël, nous avons décidé d’attendre de retrouver notre famille, nos amis pour l’annoncer de vive voix ! C’est une chance de pouvoir profiter de la réaction de ses proches en « live » ! Mais c’était tout de même un challenge car l’attente jusqu’à décembre allait être longue ! Par chance mes parents avaient prévu de nous rendre visite fin octobre, ce qui me permettrait de me soulager en annonçant la nouvelle au moins à mes parents, un peu avant les fêtes.

L’autre raison qui a fait que nous avons préféré attendre les fêtes pour l’annoncer c’est que cela nous permettrait d’annoncer la bonne nouvelle, une fois tous les risques écartés. En général, les futures mamans attendent le 3ème mois où le risque de fausse couche est clairement diminué. Pour notre cas les choses étaient un peu différentes, j’ai appris la malformation cardiaque de Nolan à l’échographie morphologique. En effet, avant cela, le bébé n’est pas assez mature pour détecter ce genre de malformation. Les médecins ici nous ont dit que le risque d’une malformation du fœtus est plus important pour les mamans ayant déjà eu un enfant né avec une malformation congénitale (la raison à cela je ne la connais pas vraiment… peut-être que l’origine peut parfois être génétique et que même si aujourd’hui ils sont incapables de le prouver, ils ne peuvent pas écarter cette possibilité à 100%). Ils nous ont parlé de 3% à 6% de risque que le bébé est une malformation cardiaque. Les chiffres sont élevés je trouve. Mais ils nous ont rassurés en disant que plus la malformation cardiaque du premier enfant étaient « sévère », plus les chances 

étaient grandes pour que le second ait aussi une malformation cardiaque. La malformation cardiaque de Nolan était « moyenne », donc je me suis dit que les chiffres ne devaient pas être si élevés pour nous. Pour nous attendre que tous les risques soient écartés, cela voulait donc dire attendre qu’on nous annonce à l’échographie morphologique (au cours du 5ème mois de grossesse) que nous ne faisions pas parti des 3%.

Clairement, lorsque j’étais à 4 mois de grossesse et que j’avais appris pour la 

malformation cardiaque de Nolan, je savais que je n’aurais plus jamais une grossesse en toute sérénité. Attendre donc que bébé soit en bonne santé pour annoncer la grossesse était aussi un moyen de me préserver, d’éviter toutes sources de stress car je savais qu’en gardant cette grossesse secrète, personne ne me questionnerait sur la santé de bébé et que je pourrais donc plus facilement ne pas y penser.

Enfin pour nous conforter dans notre décision de garder le secret si tardivement, nous savions que cela signifiait annoncer la nouvelle à notre retour en France, c’est-à-dire NOEL ! Noël, qui est reconnu comme un moment magique, est donc tout à fait adapté pour faire ce genre d’annonce ! Je trouve que c’est un beau cadeau pour ses proches et puis l’attente de l’arrivé de bébé pour la famille est du coup beaucoup moins longue dans ce cas ^^ Bref  l’idéal ^^

Si en revanche, nous avions décidé de garder le secret pour nos proches en France, notre entourage ici aux Etats-Unis, a été assez rapidement au courant. Refuser de boire du vin lors d’un repas, de prendre l’apéro lorsque vous n’étiez absolument pas contre les premières fois, paraît bien louche et puis inutile de prendre les gens pour des imbéciles, ils comprennent rapidement la cause ^^

 

bb en cours 2


 

La difficulté de garder le secret…

Ce début de grossesse n’avait absolument aucun rapport avec  ma première grossesse. Pour Nolan, j’ai quasiment eu la forme les 9 mois durant et un moral au top (malgré les mauvaises nouvelles annoncées) ! Rien à signaler ! Ce  début de grossesse a été terrible ! J’ai été malade à en vomir ! Nausées du matin au soir ! Je croyais que je ne m’en sortirais jamais ! Les semaines passées, rien ne s’arrangeait au contraire, ça ne faisait qu’empirer ! Impossible de mettre un pied en dehors du lit sans avoir mangé un petit quelque chose avant même de pauser le pied hors du lit, obliger de limiter la quantité des repas aussi, de ne pas avoir l’estomac vide pour autant, mais tout ça sans aucun appétit et un dégoût même pour toutes les odeurs de cuisine et presque TOUS les aliments ! Le positif dans tout ça c’est que j’ai perdu 5 kilos en 3 mois, et ça ne m’a pas fait de mal car j’avais justement besoin de perdre du poids ! J’étais également très fatiguée, en gros j’ai passé quelques après-midis à faire des siestes en même temps que mon fils ! Ca aussi c’était très compliqué, avoir un petit bout de même pas deux ans, qui demande continuellement de l’attention, et qui a une énergie débordante mais ne pas avoir suffisamment d’énergie pour l’occuper ! Je me disais mais dans quoi on s’est embarqué ! J’étais donc crevé, malade… (Et pour ceux qui disent que la grossesse n’est pas une maladie et bien je dirais simplement que j’ai déjà eu des gastros mais à côté de ça, ce n’était rien ! bref un peu facile de dire ça quand on ne l’a pas vécu)… et donc avec tout ça je n’avais vraiment pas le moral. J’aurais bien aimé pouvoir me décharger un peu, « me plaindre » un peu auprès de mes proches, pour recevoir un peu de soutien mais ce n’était pas possible ! Nous devions garder le secret ! Alors pour compenser ce manque, et bien je devais envoyer au moins un message par jour à mon cher mari pour lui dire à quel point je me sentais malade… (C’est sûr, il ne pouvait pas changer grand-chose à mon mal être mais au moins j’avais l’impression d’avoir une petite oreille compatissante pour m’écouter).

Ce n'est pas uniquement le manque de mes proches qui a fait que garder le secret a été difficile mais le fait que l’on puisse communiquer aussi facilement et aussi fréquemment avec eux nous a rendu la tâche difficile. En effet, lorsqu’ils nous demandaient comment nous allions, il fallait bien évidemment que je fasse bonne figure en disant que je pétais la forme ! Au-delà de ça, le fait de vivre une grossesse à l’étranger fait que j’avais plein de petites anecdotes à raconter sur la différence du suivi médical ici par rapport à la France mais que je devais penser à ne pas en parler. Je ne devais pas non plus évoquer le moindre RDV médical sous peine d’éveiller les soupçons. C’était également avec ma mère que les choses se corsaient, car l’ayant très souvent via Facetime, je lui racontais mon quotidien et ne devais pas oublier de ne pas parler des RDV médicaux, des déplacements qu’ils impliquaient, je devais donc me « réinventer des plannings » pour que être sûr d

e ne pas dire quelque chose qui pourrait lui mettre la puce à l’oreille, bref pas si simple ! J’étais devenue la PRO du mensonge ! Après à force de mentir, je commençais presque par finir à oublier moi-même que j’étais enceinte ! Enfin, le plus dur vers la fin, était de refuser des communications par skype sur mon grand écran TV, car le risque que mon ventre vende la mèche commençait à être trop grand ! Alors je prétextais bêtement que je n’arrivais plus à faire fonctionner Skype sur la télé.

bebe en cours3 bis


 

Mon suivi de grossesse (différence avec la France)

  • La première différence : La langue !

C’est vrai que nous avons la chance de nous trouver dans un pays anglophone, l’anglais nous est donc pas si étranger que ça, nous l’avions au moins pratiqué à l’école pendant plusieurs années, plus ou moins bien mais bon suffisamment longtemps pour que nous ayons des restes, une petite base déjà bien utile ^^ Après on sait que ça se corse car nous avons appris l’anglais UK et non l’anglais US, il y a toujours des petites variations, des termes qui passent bien dans un cas mais pas vraiment dans l’autre bref et surtout il y a l’accent ! Et pour pimenter le tout, il y a le vocabulaire médical (celui qu’on nous apprend rarement à l’école à part si éventuellement on fait des études de médecine).

J’ai tout de même ma prof d’anglais que je vois 3 fois par semaine pendant 2 heures à chaque fois en tête à tête qui a eu la gentillesse d’aborder le vocabulaire médical en ayant connaissance de mon état ^^ Ça aide un peu. Je dis un peu seulement car malheureusement me donner l’ensemble du vocabulaire du corps allant du petit orteil à la vésicule biliaire, il y a un moment ou ce bourrage de crâne ne fonctionne pas ! Malheureusement cette méthode doit me faire retenir à peine 10% du vocabulaire vu en cours mais bon c’est toujours mieux que rien !

Par chance, je trouve qu’il y a beaucoup de termes qui sont quasiment les mêmes que ce soit en anglais ou en français. Du coup, bizarrement je n’éprouve pas tant de mal que ça à comprendre mon OBI (terme pour désigner le gynéco obstétricien) et ce quasiment depuis le début. En revanche, n’étant pas toujours assez « fluent », c’est Michaël qui s’exprime à ma place, ce qui rend les choses un peu étrange… c’est-à-dire que j’ai vraiment l’impression que c’est lui qui est enceinte et non moi. Moi j’ai l’impression d’être l’accompagnatrice, ou le cobaye qu’on ausculte pour faire la démonstration de ce qui s’est dit. Du coup, je partage beaucoup moins de détails sur ma grossesse avec le personnel médical qui me suit, je ne vais qu’à l’essentiel, et donc il n’y pas tellement de place pour exprimer ses petits états d’âme, ou ses petits tracas qu’on peut vivre durant sa grossesse. Du coup, ce n’est pas plus mal que ce soit ma seconde grossesse, car pour soulager mes petites inquiétudes, je me réfère à mon vécu et mon expérience de ma première grossesse.

  • Un suivi plus « light »

Un suivi de grossesse moins bien aux USA qu’en France ?

A plusieurs reprises, j’ai entendu à tort ou à raison, que le suivi aux Etats-Unis pour la grossesse étaient « moins  bien » que celui en France (et ceci, parfois même de la bouche de professionnels du corps médical français). Je n’ai malheureusement pas réussi à savoir en quoi cela pouvait l’être. Ce n’est pas forcément rassurant d’entendre ça mais je ne me fie pas toujours aux « on dit », je préfère voir ou vivre les choses par moi-même.

En tout cas, si je devais donner une explication à ça, je dirais que nous savons que le système médical américain n’est pas le même que celui français (pas de sécurité sociale aux US pour couvrir ses frais médicaux mais il y a des couvertures, qui sont d’ailleurs plus semblables à nos mutuelles françaises). Plusieurs types de couverture existent et selon le type de couverture choisie, les frais médicaux sont plus ou moins bien pris en charge. Bien évidemment certains américains préfèrent peut-être prendre la couverture médicale la plus basique, ce qui veut dire qu’en cas de nécessité, les frais à payer seront aussi beaucoup plus élevés. Dans ce cas, pour diminuer ses frais, les américains ne peuvent pas toujours avoir affaire aux meilleurs praticiens, aux meilleurs hôpitaux, et dans ce cas le risque d’avoir un suivi médical moins bon est plus grand. Dans le cas, où nous avons une bonne couverture médicale, nous pouvons donc avoir affaire aux meilleurs (les factures seront très élevées mais seront aussi bien remboursées par l’assurance !). L’entreprise de Michaël, nous propose de bonnes couvertures médicales (c’est le retour que nous en avons eu jusqu’ici en tout cas). Il semblerait donc d’après les ouïes dire, que la maternité de bébé 2, ne soit certes pas la number 1 à Boston, mais qu’elle ne soit pas mauvaise pour autant. Je réserverai un petit article sur mon séjour à la maternité aux USA ^^

Les différences selon mon expérience :

-        Un rapport/compte rendu plus « light » aux USA : Lorsque je sortais de mes échographies en France, j’avais un peu matière à lire, à apprendre sur mon futur bébé : quelques clichés du bébé (son profil, son pied, ses mains,…), son poids, sa taille, son périmètre crânien, son périmètre abdominal, la quantité de liquide amniotique,… les observations du gynécologue/échographe sur le développement de bébé (nombre d’orteils observés, la place de ses artères, le développement de ses poumons… bref du détail !) et là RIEN ! Je sors de mes RDV d’échographie avec UN petit cliché du profil du bébé taille portefeuille (un petit A6) et rien d’autre. Aucun écrit, aucune trace, aucun dossier… ils gardent tout et ne partage rien. Alors à notre demande, ils ont finalement bien voulu envoyer les comptes rendus mais très peu d’informations y étaient indiqués, ça ressemblait davantage à une synthèse. Simplement le minimum de mesures de bébé étaient indiqués, et quelques résultats de mes analyses, mais aucun vrai compte rendu détaillé sur le développement de bébé.

-        Un suivi simplifié aux USA : En France, nous faisons constamment des vas et viens entre le cabinet du gynécologue, les laboratoires, des centres médicaux pour faire des échographies, d’autres hôpitaux ou spécialistes si le bébé nécessite un suivi particulier. Aux USA, les choses sont plus simples, les échographies se font généralement au cabinet gynécologique ainsi que les prises de sang (pas en dehors dans un laboratoire). Tout semble plus centralisé.  Après, on peut être amené à se déplacer dans d’autres hôpitaux, si une consultation auprès d’un  spécialiste est nécessaire. Dans notre cas, nous avons dû, une fois, faire une échographie dans un hôpital de Boston pour avoir l’avis de spécialistes en cardiologie sur le développement du cœur de bébé 2. Mais pour une grossesse ou le suivi est normal, ce genre de consultation dans d’autres hôpitaux n’est pas nécessaire.

-        Un partage de l’information moins direct aux USA : Ça c’est mon impression personnelle. Du fait que les prélèvements se font directement au cabinet du gynéco par le personnel qui l’entoure (infirmières), les résultats d’analyses ou prélèvements ne passent pas par le patient mais vont directement dans les mains du médecin concerné (ici le gynéco). En tant que patient, nous avons donc juste le droit à un retour verbal de nos résultats par le médecin qui a le dossier avec tous vos résultats sous son nez pour dire si tout est ok ou non, mais à aucun moment on ne pourra lire de ses propres yeux ces résultats. Moi je suis curieuse, j’aime bien voir, et savoir, surtout quand les choses me concernent, et là j’ai un peu l’impression d’être dans la peau d’un enfant, comme si je n’étais pas capable de « lire » mes résultats alors un adulte devrait le faire pour moi. Je me sens donc un peu « assisté ». Et à la fois, l’avantage c’est qu’on s’en tient à la parole du médecin, on n’est pas tenté d’aller interprété soit même les résultats en allant regarder sur internet pour parfois s’inquiéter pour pas grand-chose. Ça nous préserve donc de quelques inquiétudes qui ne sont de toute façon pas conseillées pour les femmes enceintes ^^

-        Une grossesse moins médicalisé aux USA: Pas de prise de sang ou des urines à tout va, de contrôle du col tous les mois… Encore une fois, on peut craindre que le fait que ce soit plus « light », le risque de passer à côté de quelque chose de graves ou d’importants est plus grand. Mais dans un autre sens, à force de trop médicaliser la grossesse, on s’arrête parfois sur de faux problèmes. Par expérience, en France, j’ai eu un peu ce sentiment. Par exemple, en tout début de grossesse, le gynéco avait signalé une « hernie ombilicale » au bébé, quelque chose qui n’a rien d’inquiétant si finalement au cours du développement, tout se remet en place, mais qui devient un problème si les choses restent ainsi. En soit, seul le temps permettra de savoir s’il y a un réel problème ou non donc pourquoi s’arrêter si tôt sur un problème qui n’en sera peut-être pas un? Ça n’induit qu’une inquiétude chez la future maman, qui dans la majorité des cas, n’était pas nécessaire puisque le problème se résoudra de lui-même. Je pense que l’inquiétude dans ce cas, n’en vaut pas vraiment la peine. Autant ne partager les informations que lorsque les problèmes sont inévitables.

-        Une grossesse plus préventive aux USA : En France, la plupart des gynécos « conseillent » aux futures mamans de prendre de l’acide folique en début de grossesse et même parfois avant la conception pour prévenir certaines malformations, notamment le spina bifida (qui est le développement incomplet de la colonne vertébrale). Aux USA, ils ont la même recommandation concernant l’acide folique mais ça ne s’arrête pas là. Ils recommandent de prendre des comprimés de vitamines en tout genre (et notamment les vitamines DHA). Ils recommandent également de se faire vacciner contre la coqueluche et la grippe à partir des 28 semaines aménorrhées.

Mon avis à ce sujet : Avec Michaël, nous étions plutôt sceptique à l’idée qu’enceinte je sois obligé d’ingérer toutes sortes de comprimés et même s’ils sont vendus pour leurs bienfaits. Je n’avais pas eu l’habitude à ça en France, j’avais dû mal à comprendre leur réelle nécessité. Pour moi, cette façon de faire manquait beaucoup de naturel, et faut l’avouer leurs 50 dollars mensuel, nous laissait penser que la raison économique qui se cachait derrière pouvait très bien passer devant le réel bienfait des vitamines sur la femme enceinte. Nous avons donc simplement posé la question à la professionnelle, mais à quoi servent-ils vraiment ? Elle a donc répondu en quelques mots que la femme enceinte avaient besoin de certaines vitamines durant sa grossesse pour le bon développement de bébé et celles-ci (DHA notamment) étaient les plus importantes. Alors notre question a été : Est-ce que  nous ne trouvons pas ces vitamines dans l’alimentation ? (on connaissait bien évidemment la réponse) mais sa réponse a été oui, elle m’a donc demandé si j’avais l’habitude de manger tel ou tel aliment au quotidien, et mes réponses étaient bien évidemment positives. Nous lui avons bien indiqué que je mangeais à l’européenne car ce n’est pas forcément le cas de tous les américains, mais globalement l’alimentation européenne est plus équilibrée que l’alimentation à l’américaine. Est-ce que les autorités sanitaires aux USA ayant connaissance de la mauvaise alimentation de la population en général préconisent d’office aux femmes enceintes de prendre ces vitamines ? Bref je n’en sais rien, mais quoiqu’il en soit, j’ai pris ses vitamines durant un mois, un des mois pendant lequel je ne mangeais plus rien en raison de mes nausées en début de grossesse. S’il y a bien à un moment où elles pouvaient encore m’être utiles ou justifiées, c’était bien à ce moment-là de ma grossesse. Depuis je les ai bien évidemment arrêté, et je pète la forme et le bébé aussi semble-t-il! Si vraiment les prises de sang devaient révéler une réelle carence que je ne serais pas capable de corriger par l’alimentation, je ne refuserais pas de prendre ces vitamines si on devait m’assurer qu’elles corrigeraient les carences. Mais j’aime prendre les choses lorsqu’elles sont vraiment utiles, et rester avec les méthodes les plus naturelles possibles, celles dont je suis certaine qu’elles seront vraiment bénéfiques pour mon corps et celui de mon bébé. La prévention c’est bien seulement si on est sûr que les solutions proposées n’auront que des impacts positifs. Mais ça ce n’est que mon point de vue.

Les choses comparables

-        Un nombre d’échographie égal : En France, le nombre d’échographie minimum est en général au nombre de 3, une par trimestre. La première est appelé échographie de datation, elle permet donc de dater la grossesse et d’estimer la date d’arrivée de bébé. La seconde est l’échographie morphologique, elle permet de s’assurer que le développement de bébé est normal en observant chaque partie du corps de celui-ci. La dernière échographie c’est un peu le bilan de la grossesse, de la santé de la maman, de celle de l’enfant, en prédisant si possible certains points de l’accouchement (une césarienne par exemple en fonction de la position de bébé). Aux USA, c’est exactement la même chose, même nombre d’échographie pour les mêmes raisons.

-        Et puis j’ai envie de dire tout le reste auquel je ne pense pas : car si je n’en parle pas c’est que la différence ne m’a pas sauté aux yeux et qu’elle n’existe probablement pas.

 

Le prochain épisode à ce sujet concernera bien évidemment mon séjour à la maternité. J’espère que je ferais encore plein d’autres découvertes que je pourrais vous partager. Si d’autres française ont vécu une grossesse aux USA et même dans un autre pays, je serais curieuse de connaître votre expérience. Et les françaises, vous seriez rassurés de vivre une grossesse aux USA ou dans un autre pays ?